dimanche 30 mai 2010

Nulle en dessin



Dimanche pluvieux, venteux, calamiteux, indigne d’une fin de mois de mai…



jour de pluie

Jour de pluie



Pas vraiment un temps à mettre le nez dehors et à faire des photos mais plutôt l’occasion de faire un peu d’ordre dans mes fichiers encombrés, de trier, d'éliminer.Beau jours1

Beau jour



Mais le ménage, fut-il numérique, n’étant guère plus fascinant que celui de mon sweet home, j’ai rapidement mis de côté mes bonnes intentions pour m’adonner à une activité beaucoup plus ludique.



petit jour

Petit jour



Je dois bien avouer que si ma plume noircit aisément feuillets et calepins, le crayon lui trahit ma main malhabile et ne trace que d'immondes gribouillons. La découverte du post-traitement numérique s’est révélée hautement jouissive pour l'anti-douée en dessin que je suis. Je triture, je tâtonne, j’expérimente avec plus ou moins de bonheur mais avec une jubilation certaine. Je n’ignore certes pas la querelle qui oppose les tenants des images brutes de capteurs, dites “authentiques”, aux partisans de la bidouille. Mais loin de la polémique, je cherche simplement à me faire plaisir là où j’ai toujours peiné. Découvrir les innombrables possibilités qu’offrent les logiciels actuels satisfait profondément ma “fibre artistique” longtemps brimée.

contre jour

Contre-jour


Je n'en suis qu'aux premiers balbutiements, mais grâce au dernier article de Photofloue, j’ai découvert récemment le site de Jerry Jones Shadowhouse Creations. Il propose des dizaines de textures et de masques à télécharger, gratuitement et en haute résolution.


Autant dire que je me suis amusée une bonne partie de la journée!

jeudi 27 mai 2010

Le 8 prairial



La blogosphère est une vaste prairie où pousse une kyrielle de fleurs. Il en est de plus éphémères que d'autres, de plus séduisantes ou de plus raccoleuses. Au gré de ses pérégrinations sur la toile, chacun cueille ce qui lui plaît et se compose un bouquet en fonction de ses goûts et de ses intérêts.

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Elle fut l’une des premières fleurs de mon bouquet très bigarré. Une fleur bien de chez nous, colorée comme je les aime, tout en délicatesse et joliment parfumée. Au fil des saisons, elle a illuminé mes balades virtuelles de sa sensibilité féminine teintée d’humour, de sa fantaisie et de sa passion de la mode. J'ai effeuillé son blog d'abord silencieusement, puis me suis enhardie à y mettre mon grain de sel un peu, beaucoup, passionnément...

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Mais aujourd’hui, Sarah n’a plus le coeur à babiller. Non pas qu’elle se soit fanée, mais elle a choisi de s’envoler conter fleurette ailleurs, autrement.


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Pour un temps ou pour tout le temps, qui sait? Pas même elle! Mais je me dis que les belles des champs essaiment parfois si vite...


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Et en ce 8 prairial qui nous est communément festif, malgré la déception de ne plus désormais pouvoir la lire régulièrement, j’avais simplement envie de lui souhaiter de tout coeur ...

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... de s'épanouir pleinement dans son nouveau jardin!

lundi 24 mai 2010

L’appel du pied

Roussillon (sud de la France), ses falaises sang et or, ses pins verts sur fond d’ocre et de ciel bleu, ses maisons rougies par les pigments de la terre…



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Une fois de plus, je me suis retrouvée confrontée à ce foutu complexe de la carte postale... L’objectif perplexe, j’ai tourné, erré sur ce site au demeurant magnifique, à me demander comment le saisir différemment, l’auscultant sous tous les angles et priant pour que l’inspiration daigne me faire un signe...

Bien évidemment, elle ne m’est pas tombée tout droit dans le collimateur et m'a laissé prendre un nombre incalculable de clichés archi vus.

Mais, vous me croirez ou pas, elle a fini par avoir pitié de moi et m’a fait un appel du pied!



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Un appel bien timide certes, mais un appel quand même. Je l'ai vu, ce petit pied tout nu, fouler gaiement le sol pourpre, gambader insouciant au milieu des grosses baskets crantées et essoufflées de la horde touristique.


Bien décidée à saisir ma chance, j’ai suivi la trace du peton flirtant avec la douceur de la terre si légère. Je l’ai regardé danser et se colorer sur le chemin, à travers la pinède.




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Et j'ai fini par comprendre qu’au milieu de toute cette poudre rouge, la fillette n’attendait qu’un feu ... vert!

Au signal tant attendu de sa maman, elle s’est retournée, accroupie pour enfin jouer au sable et m'a offert son plus joli regard !



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samedi 22 mai 2010

Convergences

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Pour une fois, la bavarde que je suis se tait...

Bon week-end!

mercredi 19 mai 2010

La douceur de vivre

Comme si la finance et l’économie ne suffisaient pas, voila que la météo aussi nous fait sa crise!

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Puisque le printemps rechigne à venir à nous, c’est nous qui sommes allés à sa rencontre dans le sud à la faveur d’un long week-end, histoire d’éviter de sombrer définitivement dans la déprime .
Mais le bougre ne s’est pas offert sans résistance. Il a plus d’une averse dans son sac et ne s’est pas privé de nous le rappeler.

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Ses sautes d’humeur ont toutefois eu le mérite de nous faire découvrir une Provence différente. Sous un soleil timide, elle s’est faite moins clinquante et claquante que d’ordinaire pour se nimber d’une douceur qui a bercé tout notre séjour.

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Douceur de musarder sans but réel, de prendre le temps de se poser et de regarder.

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Douceur de s’arrêter dans des chambres d’hôtes à la décoration soignée et de se laisser aller.

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Douceur de se parler, de (se) déguster.

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Douceur de vivre tout simplement!

samedi 15 mai 2010

Hot chocolate

La semaine passée, j’ai grogné, maugréé, rouspété, bref j’étais de mauvaise!

Peu importe les raisons …

Pour combattre mes aigreurs, point de pilules roses et chimiques, mais de la douceur, du sucré, de l’onctueux. Durant le week-end, je me suis avachie dans des plaisirs aussi régressifs que caloriques, cherchant le réconfort dans la truffe, la tablette et le pralinés.

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Emoustillée par la créativité débridée des chocolatiers contemporains, j'ai croqué rochers et pavés sans retenue, convaincue des propriétés stimulantes et euphorisantes du cacao.


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J'ai poussé la thérapie jusqu'à visiter une authentique chocolaterie, respirant à plein nez de l'odeur de la fève torréfiée, dégustant des variétés inconnues et m'essayant à des créations chocolatées très "raffinées" (si si!!) .

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J'ai enrichi non seulement ma silhouette mais également ma culture en découvrant l'histoire fascinante de cette denrée rare, longtemps réservée aux élites et à laquelle on prête toutes les vertus. La panacée universelle!

Ce n'est que de retour à la maison qu'un reflet bien involontaire sur l'une de mes photos m'a interpellée:

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Euh, hallucinogène et aphrodisiaque qu'ils disaient?!?

Hmmmm, allez j'en reprends une tablette...


Pour plonger dans le monde du chocolat, une petite visite à la Maison Cailler qui vient d'ouvrir ses portes à Broc en Gruyère (canton de Fribourg) réjouira tous vos sens.

mardi 11 mai 2010

Confidences en boucles


J’ondule,

Que dis-je, je virevolte et m’entortille,

Telle une anglaise, j’accroche ton cœur jusqu’à lui flanquer le tournis,


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Grand illusionniste, j’ai l’air de ne jamais pousser tant je m’enroule,

Me discipliner n’est pas chose aisée,

La nuit, j’aime goulûment l’huile, l’œuf, le beurre et le miel,

Et le jour, je me repais de crème et de sérum,

Oh, bien sûr, parfois je file droit, étiré, lissé, cramé par des instruments barbares,




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Mais la trêve est brève,

Il suffit d'un rien, souffle de vapeur, brume ou petit crachin et je me trémousse d’aise,

Pour me venger des tortures infligées, je pars aussitôt en vrille,


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Et me révèle très créa-tif, façon Rykiel !

Ne vas pas croire pour autant que je sois tordu, j’ai seulement le bulbe aplati paraît-il,

Et si longtemps frisons et frisottis ont été maudits,

Aujourd’hui enfin, je ne suis plus muselé mais révélé, célébré, libéré,

Car l’amour inconditionnel d’un homme nous a réconciliés !





Tiré par les cheveux mon billet, vraiment ?

D’un point de vue plus pragmatique, après d’innombrables essais plus ou moins hasardeux, j’ai découvert la gamme Inner Effect de Goldwell. Conçus à l'origine pour les cheveux colorés, ces produits sont certes assez chers mais ont toutefois l’immense mérite de rendre très douce ma chevelure sèche et frisée. Et vous vous faites comment avec la vôtre?

dimanche 9 mai 2010

Fêtons-les!


Les Français raillent souvent les Suisses pour leur lenteur.

Et bien, sur ce coup-là, nous sommes en avance sur eux!

Que ce jour rende toutes les mamans…


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(Et les fleuristes aussi!)

jeudi 6 mai 2010

Psycho d’intérieur


7 heures à peine, les premiers rayons du soleil pointent déjà à travers la fenêtre de ma chambre, projetant contre ses murs des ombres familières .

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Ces murs, complices de tous les instants, témoins de mes émotions les plus intimes et investis de mes secrets les plus chers, ces murs dans lesquels on peut lire comme dans un livre ouvert…

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Je viens de le terminer et en suis encore toute imprégnée. “Montre-moi comment tu habites, et je te dirai qui tu es!" pourrait résumer le livre de Patrick Estrade qui décortique nos liens à notre maison, "notre boussole, notre nord émotionnel intérieur".

Dans son ouvrage passionnant, l'auteur examine non seulement comment se construit une maison, comment on se l'approprie et personnalise son intérieur mais il s'arrête aussi sur les souffrances qui y sont liées suivant la pathologie de ses habitants. Il aborde également les difficultés découlant de déménagements, de cambriolages, de conflits de voisinage ou de l'installation de nouveaux partenaires. Il parle des murs physiques certes mais aussi des murs psychiques que nos lieux de vie ont pu bâtir dans nos têtes; notre monde intérieur est comme une maison.

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La démarche du psychologue qui invite ses lecteurs à  noter au fil de leur lecture les réflexions que celle-ci leur  inspire est originale. Elle permet d'appréhender son rapport au monde et à soi-même d'une manière un peu différente.

L’exercice m’a passionnée et m’a donné l’occasion de regarder mon chez-moi d'un autre œil, de m’interroger aussi sur les raisons du relatif dépouillement des pièces que j’occupe et qui parfois étonne. Dans ma chambre, ni tableau bigaré, ni souvenir de famille. Je la veux épure lumineuse. La dernière D&co à la mode ne franchira pas son seuil. Je m’affranchis de l’inutile, je dépoussière.  Ce vide (relatif)  loin de m’oppresser me construit. Je m’approprie l’espace, je vire, je respire.

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J’ai fait de l’ordre dans ma vie et ai projeté sur ma maison mon ménage intérieur. J'ai enfin l’âge d’affirmer mes goûts et ma culture, sans crainte d’être jugée ou incomprise, sans non plus forcément chercher à faire plaisir. 

Pour autant à mon sens, mon refuge n’est ni froid, ni austère. Je le vois clair, serein et accueillant à l’image, je le souhaite, de celle que je suis aujourd’hui.

Si l’évocation de nos lieux de vie d’un point de vue psychologique et l’interaction entre l’Homme et sa maison vous intéressent, n’hésitez pas à vous plonger dans le bouquin passionant et très facile à lire de Patrick Estrade « La maison sur le divan, tout ce que nos habitations révèlent de nous » Ed. Robert-Laffont.

lundi 3 mai 2010

Mode nature



Ce n'est pas que j'affectionne particulièrement les escargots et autres gastéropodes, mais le week-end tout mouillé qui s'achève et la semaine bien arrosée qui s'annonce me réjouissent.


J'aime la pluie printanière qui fait exploser la nature dans une débauche de floraisons bigarrées, lave les couleurs et leur donne un éclat nouveau.



Le tableau que m'offrent les jardins à cette saison m'inspire. Il me rappelle toutes les merveilles oubliées au fond de mon armoire durant l'hiver et me donnent envie d'étrenner de plus récentes acquisitions.



Mon armoire est bien remplie et l'imagination de la nature infinie, il suffit de s'en inspirer!

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Et décidément, devant un tel spectacle, je serais vraiment mal venue de prétendre n'avoir rien à me mettre....