mercredi 27 octobre 2010

10 choses que j'm et autres futilités (2)

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Chose promise, je continue dans la futilité pour vous révéler en cinq autres pola quelques uns de mes nombreux pêchés mignons: 
                                                                                                        


Et comme le jeu veut qu'à mon tour je colle le bébé ou la grippe (c'est selon) à d'autres blogueurs, je propose à:

de tenter l'exercice si elles en ont envie!

Et si vous avez encore envie de vous amuser avec une petite application gratuite, Shape Collage permet de réaliser un photo-collage automatiquement  à partir de photos sélectionnées.  On peut choisir la taille du collage, sa forme (rectangle, rond, coeur ou même une forme que l'on dessine soi-même) ainsi que la taille des photos et leur espacement.  Facile et bluffant!

lundi 25 octobre 2010

10 choses que j'm et autres futilités (1)


Am, stram, TAG... C'est Christiane qui m'a collée! 

En principe, je ne suis pas vraiment motivée par ce genre de trucs que l'on se refile de blog en blog mais là, le thème m'a paru suffisamment large pour laisser cours à toutes sortes d'interprétations.

Une météo dominicale bien pourrie, l'envie d'expérimenter des applications  photos ludiques pas franchement récentes mais marrantes tout de même et me voila à vous livrer en vrac et en images 10 choses que j'aime parmi une ribambelle d'autres...



Je reviens tout soudain avec la suite....

Pour donner à vos photos un petit air d'antan, vous pouvez télécharger l'application poladroid ici. Il suffit de glisser, déplacer ses images sur l'appareil et d'attendre qu'elles se développent comme un vrai pola. On peut accélérer le développement en agitant la photo avec la souris. Amusez-vous bien!



jeudi 21 octobre 2010

Complètement à l’Ouest

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Le temps file. Déjà une première page de notre calendrier à deux objectifs à tourner.

Après un pâle septembre, un mois d’octobre plus blafard encore et une météo bien tourmentée du côté de Boston. 

Depuis qu’Elle a laissé glisser le manteau de l’enfance et qu’Elle est passée à l’Ouest, mon American girl frissonne, privée de la chaleur d’une famille aimante. Une erreur de casting, des incompatibilités et sa boussole s’affole. Elle perd le Nord et cherche le réconfort à l’Est.

Et de ce côté-ci de l’océan, mon coeur se serre, impuissant de voir son rêve se transformer en purgatoire. Que faire, sinon trouver quotidiennement les mots qui lui permettront de tenir encore les quelques jours qui la séparent d’un nouveau départ. Oui, bientôt, enfin, une nouvelle famille et je l’espère, le sourire et le moral retrouvé….

D’ici là, je me dis qu’au moins Elle aura appris la complexité des rapports humains, la patience et la valeur des amitiés sincères et dévouées.

Un petit clic pour voir grand!
Moi
Fribourg, de jour.
Une salle de spectacle en construction  au coeur de la ville, un nom qui m’interpelle. Equilibre, synonyme d’harmonie et de mieux-vivre… C'est ce que je lui souhaite de tout coeur de trouver durant cette année aux Etats-Unis!
Elle
Boston, de nuit.
J'espère qu'au bout du tunnel, il y a la lumière!


Un thème mensuel, une photo réalisée chacune de notre côté et envoyée à l'autre le 20 de chaque mois avec quelques mots explicatifs, tel est le principe du petit défi mère-fille que nous nous sommes lancées pour l'année à venir. En l’occurrence, Elle m’a envoyée son image en couleur. Je l’ai convertie en noir et blanc et  légèrement retouchée  pour la cohérence de notre diptyque.

dimanche 17 octobre 2010

Voleuse d’âmes?

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Bali , c’est évidemment des paysages somptueux, un climat agréable à longueur d’année, une  culture et une cuisine raffinées mais au-delà de ces clichés, ce qui m'en restera avant tout c'est la rencontre avec ses habitants dont la gentillesse indéfectible n'est pas une légende.  C'est donc tout naturellement que j’ai eu envie de ramener dans mes bagages leur sourire, leur beauté, leur sérénité…
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La joie de ces écolières en uniforme à la sortie des classes faisait plaisir à voir. Très exubérantes, elles n’arrêtaient pas de faire les folles devant l’objectif. Un vrai moment de bonheur dans la belle lumière de fin de journée!

Facile à dire mais pas forcément à faire lorsqu'il s'agit de prendre des inconnus en photo! Personnellement, il m'est aussi difficile d'aborder un étranger pour lui demander l’autorisation de le prendre en photo que de dégainer mon réflex en douce, de le pointer sur lui et de déguerpir avec mon butin sans demander mon reste aussitôt après avoir déclenché. Alors comment procéder pour à la fois obtenir des expressions authentiques et ne pas heurter la sensibilité de ceux que l’on choisit d’immortaliser? 

Je n’ai pas la prétention de donner une réponse toute faite à cette question qui taraude plus d’un photographe mais à la demande de certains d’entre vous, je vous livre ici quelques éléments de ma très modeste expérience en la matière.

Tout d’abord, j’ai  eu la chance de mettre la main sur le livre de David Duchemin, “L’âme du photographe, comment donner un sens à vos images” en traînant au rayon photo de ma librairie préférée. En le feuilletant, j’ai d’emblée été touchée par ses images authentiques et profondément humaines. J’ai ensuite été séduite par son approche emprunte de douceur, de sensibilité et de respect .  Je vous recommande chaudement ce bouquin basé essentiellement sur les émotions que le photographe entend faire passer à travers ses clichés. Un livre très instructif qui, pour une fois, ne place pas la technique  au premier plan (il y en a bien sûr un peu mais c’est tout à fait accessible). Cela étant, la lecture des meilleurs ouvrages ne permettra jamais de faire de bonnes photos  à celui qui ne saura pas sur le terrain faire preuve d'un minimum de bon sens, de temps, de contact et de courtoisie. C’est du moins ce que j’ai pu expérimenter à Bali l’été dernier.

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Le regard tout en retenue d’une jeune maman et de son fils croisés sur une plage quasi déserte à proximité d’un village de pêcheur au Nord de l'île..

En m’offrant ses visages sans fausse pudeur, ni coquetterie feinte, juste de manière authentique, pudique, Bali m’a littéralement décoincée. Je dois toutefois reconnaître que les Balinais ont un rapport très décontracté avec l’appareil photo et qu’ils m’ont singulièrement facilité la tâche. Je n’ai ainsi jamais eu l’impression d’agir en “paparazza”, ni de violer leur intimité.

Les portraits rapprochés que j’ai montrés sur ce blog  n'ont pas été volés et  je ne me suis jamais cachée pour prendre une photo. Je ne parle pas balinais mais dans ce genre de situation le langage des signes, un sourire, un regard suffisent largement. Le fait que je soit une femme m’a peut-être aussi servie (j’aimerais beaucoup avoir le point de vue d’hommes sur ce point), surtout lorsque je m’adressais à des enfants.

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Nous avons croisé ce garçon et son cerf-volant lors d’une balade en vélo dans un village perdu dans les rizières. Le contact avec les habitants fut nettement plus amical qu’avec les chiens, qui nous ont longtemps collé aux pédales en aboyant.

Il ne m’a bien sûr pas toujours été possible de demander l’autorisation de toutes les personnes présentes sur les lieux publics où je souhaitais prendre des photos. Tel fut le cas  notamment dans un temple où se déroulait une cérémonie haute en couleurs et terriblement photogénique.

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Grâce et élégance dans la tenue comme dans la gestuelle!
Ne sachant trop s’il était permis de prendre des clichés, j’ai commencé par rester debout en marge des fidèles, l’appareil photo bien en vue, pour laisser aux gens le temps de s’habituer à moi. Après un bon quart d’heure passé à observer ce qui se déroulait sous mes yeux et à essayer de nouer un contact visuel avec les personnes qui se trouvaient à proximité, j’ai fait signe à certaines d’entre elles pour leur manifester mon intention de prendre des photos. Leurs sourires qui répondaient au mien m’ont encouragée à déclencher. Le fait de leur montrer immédiatement le résultat sur l’écran de contrôle de l’appareil a achevé de briser la glace. Les modèles se sont alors mis à interpeller leurs proches  en riant pour leur montrer la photo. L’idéal aurait  bien sûr été de pouvoir, comme le fait David Duchemin, tirer immédiatement l’image sur une petite imprimante de poche et l’offrir en guise de remerciement. Depuis cette journée, je songe du reste sérieusement à investir dans un tel appareil avant mon prochain voyage. Malgré la charge supplémentaire que cela représente en cas de déplacement, le plaisir évident des gens en vaut largement la peine.

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C’est la maman de ce garçonnet qui m’a demandé de le prendre en photo après avoir vu le portrait de la fille de sa voisine sur mon appareil. Cet après-midi au temple reste l’un des grands moments de mon voyage et la preuve que la photo peut être une moyen d’échange et de partage positif.

Cela m’amène naturellement à aborder un aspect beaucoup plus délicat auquel je n’ai pas été confrontée (heureusement) à Bali mais qui existe bel et bien. Faut-il rémunérer les personnes que l’on prend en photo ? La question fait débat sur de nombreux forums de voyageurs et divise l’opinion. La majorité des avis que j’ai pu lire dans des ouvrages et sur le web est hostile à une rémunération en espèces. Les effets d’un geste qui se veut  en principe généreux  et reconnaissant peuvent en effet s’avérer très pervers. A titre d’exemple, des enfants déplacés par leur parents dans des lieux touristiques très reculés et "dressés" à poser pour de l’argent se voient de fait privés de  la possibilité d'aller à l'école. On comprend mieux la spirale infernale dans laquelle la “bonne conscience” de touristes nantis peut entraîner ces populations. Là encore, je n’ai pas de solution tout trouvée et j'ignore comment je réagirais en telle situation. Probablement renoncerais-je à la photo. Il me semble  pourtant que certains petits trucs pratiques peuvent permettre parfois de contourner positivement le problème. Les marchés et les boutiques par exemple  sont des lieux photographiques privilégiés. Il suffit souvent d’acheter un petit truc au marchand avant de lui demander l'autorisation de le photographier. Les refus dans ce cas sont rares et pour peu que l’on prenne la peine d’attendre quelques minutes, le commerçant a oublié la présence du photographe et retrouvé une attitude beaucoup moins "posée".
 
Il peut enfin arriver qu'une personne refuse d’être photographiée. Dans ce cas, il est inutile d’insister. Même si à Bali j’ai été extrêmement gâtée et n’ai pas essuyé de refus, je suis bien consciente que d’autres populations du globe peuvent se montrer beaucoup moins amicales et coopérantes. Je me rappelle d’une vieille femme rencontrée l’an dernier en Croatie, qui  s’est fermement, pour ne pas dire hostilement, opposée à ce que je la prenne en photo malgré l’insistance de son fils. J’y ai renoncé aisément, car j’étais tout aussi mal à l’aise qu’elle. Bien m’en a pris, car quelques jours plus tard, au hasard d’une balade, une autre grand-mère s’est alors gentiment prêtée au jeu!

Si vous aimez Bali et avez envie de la découvrir à travers un  autre objectif , n'hésitez pas à aller jeter un oeil aux photos absolument saisissantes de Raynald qui se trouvait sur l’île pratiquement en même temps que moi cet été.

mercredi 13 octobre 2010

Face à la mer

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Et voila comment après être sorti du brouillard, on se retrouve face à la mer,
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pris entre deux eaux, avec côté suisse un horizon pour le moins bouché,


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et côté français, nettement moins de matière grise et des perspectives beaucoup plus limpides...


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Pffff, va vraiment falloir que je songe à déménager, en France au moins, pas besoin de trimmer jusqu'à 65 piges!


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Dimanche dernier, c'est à 1463 m. au sommet du Mont d'Or que le soleil a daigné faire une apparition!

lundi 11 octobre 2010

La ouate

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Vague signal subliminal.
J’entrouvre les yeux sans vraiment comprendre où je suis.
Je suis bien, je flotte. Le temps et l’espace sont flous.

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Avec un soupir d’aise, je me love dans mon cocon chaud et douillet et laisse mon esprit se prélasser encore dans ses divagations cotonneuses…

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Un doute, une sourde inquiétude, un soupçon de conscience vient toutefois taquiner ma douce torpeur…. Quel jour sommes-nous au juste?


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Bon dieu de bon sang, mais qu’est-ce que tu fous, bouge-toi ma grande, c’est lundi!

L'automne est bel et bien là. Le Jura a désormais troqué son écharpe de brumes matinales contre un manteau de brouillard bien épais.

vendredi 8 octobre 2010

Le Schmilblick

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Je fais la maline avec mes devinettes mais je l’avoue, je suis nulle lorsque l’on m’en pose une et à votre place, je n’aurais sûrement pas été aussi inventive: de la peinture sur soie, de l’huile dans l’eau, la marée basse, un graph, une macro de pierre précieuse, des troncs…. C’eut pu l’être et c’était bien vu, mais non…..  

J’ai hésité à vous donner un indice, craignant que mon énigme se dilue aussitôt, mais il ne semble pas vous avoir vraiment aidés. Pourtant en googelisant “Gemmi”, on tombe pile sur la région où mes photos mystères ont été prises. Seule Camille, en bonne valaisanne qui se respecte, a identifié le lieu de la prise de vue. 

Pastelle, sans trop y croire, s’est approchée de la solution mais c’est finalement VerO qui a identifié le Schmilblick. Oui, il s’agit bien de glace car en octobre, à plus de 2’000 m. d’altitude, il fait déjà froid.

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Le Daubensee est un lac alpin situé entre le canton du Valais et celui de Berne (Suisse), en dessus de Loèche-les-bains, à 2’207 m. d’altitude. On y accède notamment par le col de la Gemmi (2’314 m.), un classique de la randonnée pédestre, qui offre une vue grandiose sur les alpes valaisannes, du Mont Rose à la Dent Blanche.

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En octobre 2009, lorsque nous avons fait le tour du lac à pied, il était déjà partiellement gelé. La glace formait de mystérieux cercles à la surface, mais n’était pas suffisamment solide pour supporter le poids d’un homme. Ce sont ces cercles de glace, fortement contrastés et grossis au post-traitement, que je vous ai soumis.

La balade autour du lac prend deux bonnes heures de marche, surtout lorsque, comme ce fût le cas pour nous, le sentier est partiellement enneigé et que l'on enfonce par endroit jusqu'aux genoux. Mais le panorama est somptueux. 

Avis aux amateurs de rando!

Et pour la bonne bouche, je ne résiste pas au plaisir de vous montrer l'interprétation  très originale qu'en a faite  Laurence  l'an dernier dans le cadre d'un de nos duos photos. Elle aussi à l'époque avait eu quelque peine à identifier l'objet de mon image...



Bon week-end à tous!


jeudi 7 octobre 2010

Un indice...

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Ma petite énigme d'hier semble vous laisser un peu perplexes?

Voici une piste....

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mercredi 6 octobre 2010

Kesako ?


La semaine est telle que je l'imaginais, bien remplie! Mais si mon appareil photo somnole dans un coin de ma chambre, il n'est pas question que je laisse ce blog roupiller pour autant.


Kesako

Je suis allée tirer de leur sommeil ces photos prises il y a une année exactement pour les soumettre à votre sagacité.
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Savez-vous de quoi il s’agit?


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La réponse en images vendredi. D’ici là, ne vous endormez pas sur vos lauriers et soyez imaginatifs….

PS: je sais que certains d'entre vous connaissent déjà ces photos. Laissez vos petits camarades se creuser la tête un moment et ne leur soufflez pas trop vite la réponse :-)

lundi 4 octobre 2010

Lundi chiffonné

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La nuit qui prend toujours plus ses aises sur le petit matin,

Un réveil un peu pervers qui sonne vraiment trop tôt,

un bouton très moche sur le pif depuis hier,

une semaine chargée en perspective,

l’impression de courir après le temps et peu d’occasion de prendre des photos...

Dites, vous ne connaitriez pas une potion défroissante spéciale lundi matin?

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