mercredi 28 juillet 2010

Sortir du lot

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Récemment, je réfléchissais avec ma fille à la meilleure façon de  de décrocher une place très convoitées d’au-pair au Etats-Unis et de se distinguer des nombreuses nénettes tout autant qualifiées et motivées qu’elle par la perspective de découvrir l’American way of life.

Sortir du lot, affirmer ses différences sans agresser les autres, les assumer avec classe, pfff.  voila bien le projet d’une vie…

Certains se donnent un genre et cherchent à s’illustrer par leur look extravagant, d’autres par leur gouaille. D’autres encore adoptent un profil bas ou adhèrent systématiquement à l’avis de leur interlocuteur… Il y a tant de schémas possibles!

Que conseiller à mon ado adorée?

Bien sûr, il faut avant tout rester naturel, mais moi je sais que si j'avais à choisir, je retiendrais celle dont le regard pétille, dont le sourire illumine les traits, une fille qui assume et se tient droite, sans raideur, comme cet épi de blé égaré dans l’or d’un champs d’orge.

jeudi 22 juillet 2010

La solitude du Romand

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Dès l’âge de 8-9 ans, tous les p’tits Suisses romands apprennent la langue de Goethe au cycle obligatoire. A l’inverse, les écoliers Alémaniques doivent s’initier aux subtilités de celle de Voltaire. Ainsi, même les plus jeunes savent que passé 17h00, on se salue d’un “Guten Abend à Zurich, Aarau ou St-Gall et  d’un “Bonsoir” à Genève, Lausanne ou Neuchâtel.

Fastoche pensez-vous… Détrompez-vous, en Suisse rien n’est simple!

Même si le “bon” allemand est officiellement l’une des quatre langues nationales, le ou plutôt LES dialectes sont bougrement vivants. Parce qu'il y a quasiment autant de variantes que de cantons alémaniques, soit une floppée, le “Schwyzerdütsch” est la bête noire des Romands. Outre Sarine (frontière linguistique), ces malheureux peuvent remiser tout le b.a ba d’allemand péniblement acquis durant leur scolarité et sont contraints de se débrouiller tant bien que mal pour saisir ce qui se dit autour d’eux. Enfin, il faut bien admettre que la plupart du temps, ils ne comprennent que pouic aux conversations même les plus élémentaires!

Comment ça, j’exagère?????

L’autre soir, je suis allée me balader sur ma plage favorite pour régénérer mes neurones un peu raplapla après une journée de boulot.

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Sur le ponton au milieu de la roselière, j’ai croisé un couple d’amoureux. Vu l’heure, je leur ai lancé un “Bonsoir” de circonstances (ma région est exclusivement francophone).Tous deux m’ont regardé l’air un peu interloqué et m’ont répondu, avec leur accent rauque et guttural:

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N’Abig!!!
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vendredi 16 juillet 2010

www.jmefaislamalle.vac



Je clique sur “orteils en éventail”.

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Mon nouveau navigateur s’appelle désormais "Planet explorer".


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Je troque écran et clavier pour des instruments nettement plus ludiques,

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parce que

"La meilleure condition de travail, c’est les vacances.”
Jean-Marie Gourio

Ici ou ailleurs, profitez des bienfaits de l’été sans modération…

A très bientôt!

Même si je me déconnecte pendant quelques temps, mon blog lui ne se met pas en veille pour autant. Une maintenance minimun est assurée , histoires d’aérer un peu les images qui s’ennuient sur le disque dur de mon ordi.

dimanche 11 juillet 2010

Virus photo

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Quoi, t'es allée à Paris sans faire les soldes , t’es malade?!?!!

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Ben oui, je suis victime d'un sacré virus et c’est précisément pour me soigner que je me suis rendue récemment dans la capitale française.

Depuis un an, je suis abonnée aux suivis photographiques à distance d’Anne-Laure Jacquart qui m’a réellement permis de progresser en photo. Au fil des analyses des images que je lui ai régulièrement envoyées par internet, Anne-Laure, par ses décryptages pertinents et très complets, a réussi à « éduquer » mon œil et à me faire envisager la photo autrement.

Et à la veille de mon grand départ en vacances, il m’a paru indispensable de bénéficier de ses précieux conseils en « live » afin de mettre toutes les chances de mon côté pour ramener de belles images de mon imminent périple lointain.

Me voila donc partie, sac au dos, pour un week-photo qui s’annonçait caniculaire. Après quelques heures effectivement bien ensoleillées, la suite a été nettement plus mouillée, pour ne pas dire complètement trempée. Mais pas question de se laisser décourager par quelques gouttes d'eau. Alors même si prendre des photos sous une pluie battante n’est pas évident, ce n’est toutefois pas impossible.
La preuve :

A Paris, à velo

A l'abri d'un porche, nous avons traqué pèlerines et parapluies colorés, scruté les reflets et les jeux d’eaux pour au final une journée bien remplie et très réussie. Je suis même très fière d’avoir réussi  un “filé”, technique qui permet de créer une impression de mouvement par l’utilisation d’une vitesse lente en suivant le mouvement du sujet qui doit rester net.

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La présence d’Anne-Laure à mes côtés, ses conseils judicieux sur les différents réglages possibles, ses suggestions de cadrage m’ont permis, sinon de réaliser la photo du siècle, du moins de me perfectionner sur plusieurs points.

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Au cours de ces deux jours de stage intense, nous avons crapahuté dans les rues de Paris et mitraillé toutes sortes de scènes, les fins de journée étant consacrées à la visualisation des images sur un écran d’ordi, aux critiques et à quelques rapides retouches et recadrages.

Bien sûr, je vais continuer à suivre chez moi son coaching à distance. Anne-Laure propose aux photographes avancés comme aux tout débutants différentes formules  telles que  l’analyse de photos, des initiations ou perfectionnement à Photoshop ou des audits photographiques. Un service exhaustif, personnalisé et vraiment instructif,  le tout chez vous, sans contrainte d’horaire, via Internet.

N’attendez-pas, Anne-Laure propose jusqu’au 15 juillet  une offre spéciales “Grandes vacances” à ne pas manquer! Profitez-en, c'est vraiment un docteur sacrément génial ;-)

mardi 6 juillet 2010

Complètement zébré

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Avant, seules les femmes étaient sages et les hommes grenouilles…

Avant, il n’y avait ni assassine, ni contremaîtresse, ni autrice…

Aujourd’hui, si ça brûle chez vous, je déconseille d’appeler les pompiers. Composez plutôt le numéro du service du feu. Et ne vous étonnez pas qu’une sapeuse, pompière s’il vous plaît, vous réponde!

Aujourd’hui, si l’envie vous prend d’en griller une , évitez de le faire dans une zone non fumeurs sans fumée!

Et ne cherchez plus de cours pour débutants, vous ne trouverez que des formations de base...

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Parce que la langue est le miroir de l’évolution de la société, de ses moeurs et qu’elle se doit d’être le reflet des êtres humains qui la parlent, parce que le langage est un outil permettant l’accession à l’égalité entre les sexes, la Suisse a fait oeuvre de pionnière en publiant en 1990, avant la Belgique et la France, un dictionnaire féminin masculin des métiers titres et fonctions.

Acquéreuse,  possesseuse, consulesse, précurseuse, prédécesseuse, chauffarde, compagnonne, employeuse, successeuse*…

De grâce, n’en jetez plus, je suis peut-être vieux-jeu mais que c’est moche!  J’y perd mon français et mon correcteur d’orthographe voit rouge…

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Mais ce n’est pas tout!

Depuis 2000, non seulement la Confédération a édicté son “Guide de formulation non sexiste des textes administratifs et législatifs ” mais de très nombreux  cantons se sont fendus de leur propre opus en la matière. Ils  prônent  l’utilisation d’une terminologie épicène (qui s’adresse aussi bien aux femmes qu’aux hommes)  en incitant les administrations à faire preuve de créativité dans la formulation politiquement correcte.

C’est ainsi que le dernier guide en date, celui de la ville de Berne, a jugé les “passages pour piétons” trop sexistes!!!
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Désormais, si vous souhaitez traverser les rues de la capitale helvétique en toute sécurité, cherchez des passages … zébrés!

* Tous les termes cités sont tirés du Guide romand d’aide à la rédaction administrative et législative épicène de la Conférence latine des délégués à l’égalité.
Ce billet est inspiré d’un article paru dans le quotidien “La Liberté” du  10.06.2010.

jeudi 1 juillet 2010

Billet vert

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Ouf, j'ai déjà un demi-marathon derrière moi!

Pour cette seconde partie, après  nous avoir fait prendre des "vacances en ville”, les organisateurs nous mettent au “vert”.

Et me voila repartie à la chasse aux images, dans un autre quartier de la ville, à l’affut du moindre petit truc vert qui traversera mon champ de vision.

Comme il fait bien chaud, je m’en vais traîner du côté d’un glacier. Heureuse initiative puisqu’une petite nénette déguste précisément une glace pistache…

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Et puis, bien sûr, je ne peux m’empêcher de faire les vitrines. Je “converse” un bon moment avec le gérant d'une boutique de sport, en attendant que plus aucune voiture ne vienne brouiller le reflet du passage clouté. Réflexion faite (trop tard évidemment ), je me suis dit qu’un piéton en arrière plan, ça aurait été le pied!

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Et voila , je tiens mes deux photos vertes et m’en retourne décharger ma carte mémoire au stand d’accueil. Je suis un peu déçue en constatant à l’écran que les couleurs sont bien fadasses. La pistache ressemble à de la vanille verdâtre et ma basket manque de tonus :-(  Pour présenter ces images ici, j’avoue avoir passé par la case photoshop qui du coup leur a redonné toute leur verdeur, mais malheureusement, celles en compétition manquent cruellement de punch...

Au final, j’ai bien apprécié l’exercice. Evidemment, en me repassant le film de la journée, j’ai regretté d’avoir manqué certaines occasions.  Mais c’est cela aussi le but du jeu, savoir saisir ce qui ce présente dans un laps de temps restreint. Je me suis rendue compte que dans ce genre de situation plus ou moins stressante, il me manquait encore des reflexes techniques. Connaître parfaitement le fonctionnement de son appareil permet de se concentrer exclusivement sur la composition de sa photo et de mieux réaliser l’effet recherché. Là, j’ai encore du boulot!

Il me semble aussi qu’à deux, ce doit être plus stimulant et plus convivial, à condition bien sûr d’être sur la même longueur d’ondes de son coéquipier.

Cela étant, je ne me suis pas ennuyée. La preuve ?

J’ai même rencontré un sympathique ...

 homme vert

….petit homme vert!