Il ont bercé mon enfance, consolé mes chagrins, exorcisé mes peurs, célébré mes succès, scellé mes amitiés...
Il y a ceux qui claquent comme un drapeau au vent de la bonne humeur, ceux qui collent comme de la confiture de bonheur, ceux piquants qui font mâle et même ceux peu ragoûtants qu'on évite...
Je les croyais universels mais le récent commentaire d’une lectrice de la première heure m'a fait prendre conscience de cette cruelle réalité:
Nos malheureux voisins français ne se donnent pas de becs!!!
Des bises et des bisous certes, des baisers parfois, des bécots tout au plus, mais de becs point.
Alors même si aujourd’hui chez nous, le bec revêt un petit parfum désuet et cède de plus en plus la joue à son cousin plus "fashion" le bisou, c’est de bon coeur que je partage avec vous ce privilège romand (voire belge et québécois) en vous offrant un vrai, un bon gros bec, pour vous remercier de me lire.
Alors même si aujourd’hui chez nous, le bec revêt un petit parfum désuet et cède de plus en plus la joue à son cousin plus "fashion" le bisou, c’est de bon coeur que je partage avec vous ce privilège romand (voire belge et québécois) en vous offrant un vrai, un bon gros bec, pour vous remercier de me lire.
Cela étant, Amis français, rassurez-vous, c'est bien vous les champions du “french kiss”!